Comité scientifique
Maud Gendron-Langevin
Maud Gendron-Langevin détient un baccalauréat en enseignement de l’art dramatique (UQAM) et une maîtrise en dramathérapie (Concordia). Maud est professeure agrégée à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM. Ses recherches portent sur l’utilisation du théâtre comme moyen d’intervenir, susciter l’engagement et de donner une voix tant aux élèves à besoins éducatifs particuliers qu’à tout autre groupe marginalisé. Elle tente de comprendre comment, par le processus de création et la présentation théâtrale, les participants portent un regard sur eux-mêmes et tolèrent le regard de l’autre dans un dialogue constructif. Le sentiment d’efficacité personnelle, l’engagement, la construction identitaire et la prise de parole citoyenne sont au cœur de ses intérêts de recherche. Maud est chercheuse au Centre de recherche de Montréal sur les inégalités sociales et les discriminations (CREMIS), membre responsable de l’axe Soutien aux jeunes à risque de la Chaire de recherche de l’UQAM sur le développement de pratiques innovantes en art, culture et mieux-être, ainsi que membre fondatrice du Groupe de Recherche sur l’Enseignement du Théâtre (GRET) de l’UQAM.
Anne Deslauriers
Anne Deslauriers est professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM, au profil enseignement des arts. Après une vingtaine d’années en enseignement des arts plastiques au secondaire, elle poursuit son engagement en formation universitaire et en recherche. Sa thèse de doctorat, soutenue en 2022, porte sur la modélisation d’une pratique en enseignement des arts plastiques dynamisée par des questions socioécologiques. Ses travaux explorent les liens entre l’éducation artistique et l’éducation relative à l’environnement. Elle s’intéresse également à l’interdisciplinarité en contexte scolaire, aux collaborations entre les milieux éducatifs, artistiques et communautaires ainsi qu’aux réalités contemporaines de l’enseignement des arts dans des classes diversifiées. Ses recherches actuelles portent plus spécifiquement sur les médiations pédagogiques, les enjeux d’inclusion, de participation et de bien-être des élèves dans les pratiques artistiques scolaires.
Caroline Raymond
Caroline Raymond, Ph.D en éducation, est professeure titulaire au Département de danse de l’Université du Québec à Montréal. Elle enseigne dans les champs de la didactique de la danse et des méthodologies qualitatives. Ses intérêts de recherche portent également sur l’éducation artistique inclusive. Elle est formatrice certifiée à l’entretien d’explicitation (GREX2), une méthode qu’elle réinvestit dans ses recherches universitaires. En plus d’être chercheuse associée à la Chaire stratégique UQAM sur les arts pour la santé mentale des enfants et des adolescents en milieu scolaire, elle agit comme experte au sein de la Chaire UNESCO-UQAM en développement curriculaire pour accompagner l’équipe de conception des programmes d’éducation esthétique et artistique au primaire en Haïti.
Ghayda Hassan
Ghayda Hassan est psychologue clinicienne et professeur de psychologie clinique culturelle à l’université de l’UQAM à Montréal. Elle a plusieurs affiliations nationales et internationales dans les domaines de la recherche, de la clinique et de la communauté. Elle est directrice du Réseau canadien des praticiens pour la prévention de la radicalisation et de la violence extrémiste (RPC-PREV ; financé par PS Canada ; https://cpnprev.ca ). Ses revues systématiques, ses recherches et ses activités cliniques s’articulent autour de quatre grands domaines de la psychologie culturelle clinique : 1) Souffrance sociale, relations intercommunautaires, haine, racisme et violence extrémiste ; 2) Intervention en violence familiale et diversité culturelle ; 2) Identité, appartenance et santé mentale des enfants et des adolescents issus de minorités ethniques/religieuses ; 3) Travail avec les immigrants et les réfugiés vulnérables.
Hélène Boucher
À la suite d’études en interprétation de la flûte traversière, Hélène Boucher a complété un doctorat en éducation musicale à l’Université McGill. Parallèlement à sa formation universitaire, elle a enseigné la musique, tant au préscolaire qu’au primaire, pendant plus de 15 ans. Elle est certifiée pour enseigner la formation Kodály par l’organisation américaine des éducateurs Kodály. Elle a reçu plusieurs prix pour l’excellence de son enseignement tant au primaire qu’à l’université. Elle est présentement professeure en pédagogie musicale à l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur le développement de l’aisance et de l’anxiété de performance musicale chez les enfants et les adolescents; sur l’adaptation culturelle, en français pour le Québec, de l’approche Kodály; sur les jeux musicaux comme outil pédagogique; et sur le rôle de la musique dans le développement socio-émotionnel en petite enfance.
Julie Leclerc
Julie Leclerc est psychologue et professeure titulaire au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal. Elle est directrice adjointe scientifique de la recherche en santé mentale et chercheure régulière au Centre de recherche Savoirs Partagés (SQ NIM-U). Elle est aussi chercheure associée au Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal. Ses travaux portent sur les jeunes présentant des problèmes de comportement et des troubles neurodéveloppementaux et de santé mentale (p. ex., syndrome de la Tourette, TDAH, troubles anxieux, trouble obsessionnel compulsif). Elle s’intéresse au développement et à l’évaluation d’interventions cognitives comportementales et aux facteurs cognitifs, émotionnels et psychophysiologiques associés à l’adaptation sociale et scolaire. Elle dirige le LETOPE qui regroupe une dizaine de doctorant.e.s en psychologie.
Stéphanie Connors
Stéphanie Connors est professeure en didactique et pratiques pédagogiques au Département de danse de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et doctorante en sciences de l’éducation à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur la décolonisation des pratiques et des savoirs en danse en contexte scolaire ainsi que sur les pratiques pédagogiques favorisant la motivation et l’expérience scolaire des élèves. À travers des démarches collaboratives menées avec des jeunes, des artistes et des enseignant·es, elle s’intéresse aux enjeux liés à la voix des élèves, à leur pouvoir d’agir ainsi qu’à la reconnaissance de savoirs pluriels et incarnés. Elle explore également la contribution des pratiques artistiques en danse à la création d’espaces relationnels favorisant le sentiment d’appartenance et le bien-être des jeunes. Ses travaux mobilisent des approches critiques en pédagogie, des méthodologies participatives et envisagent la danse comme un levier de transformation sociale.